Sur scène, quatre harpes et leur double numérique projetés sur écran constituent le cadre de l’action guidée par une voix off. Passant d’un instrument à l’autre, la musicienne dialogue avec son avatar algorithmique qui se désynchronise peu à peu dans un jeu de miroirs éclatés. Timbres rock, polyrythmies, minimalisme contemporain, images projetées et narration se confondent dans une cantate poétique et révoltée. avec : Aurélie Saraf , harpe et jeu.