Dans ses Satires, Juvénal, l'ancêtre de tous les râleurs, fustige une Rome impériale mondialisée qu'il ne reconnaît plus.
Drôle, féroce, excessif et souvent touchant, il nous tend un miroir où se reflètent nos propres inquiétudes face aux changements inéluctables qui accompagnent la marche du temps.