Bien calé au fond du fauteuil à oreilles, il espionne, scrute, dissèque les invités de ce "dîner artistique" dans la Gentzgasse à Vienne. Énorme caricature qui déclenche les rires.
Mais le grand inquisiteur se remet lui-même en question : "Je hais ces gens mais je suis quand même forcé de les aimer". - C'est lui qui l'écrit. Il n'est pas à une contradiction près. Son irritation c'est sa thérapie. De ces gens il a besoin. Ils sont son punching-ball.