En 2026, les États généraux de la bioéthique invitent les Françaises et les Français à débattre des enjeux éthiques soulevés par les progrès de la médecine et de la recherche. Derrière ces consultations se dessinent des questions essentielles : comment définir la personne ? Qu’est-ce que la conscience ? Où situer la frontière entre la vie et la mort ? Autant de sujets qui dépassent le seul champ scientifique et engagent notre vision de l’humanité. Imaginés par la Riposte Poétique , les États généreux de la bioéthique proposent de prolonger cette réflexion dans un format ouvert, participatif et pluridisciplinaire . Débats, dialogues, interventions artistiques et prises de parole du public composent cette journée pensée comme un espace d’échange et de réflexion collective. À partir de la question du prélèvement d’organes sur des donneurs dits « décédés », Faroudja Hocini et Bruno Dallaporta proposent une réflexion originale sur la conscience, la personne et le vivant. Leur démarche invite à confronter les points de vue, à interroger nos représentations et à nourrir un débat citoyen autour de ces enjeux de société. Faroudja Hocini est psychiatre, psychanalyste, philosophe et chercheuse associée à la Chaire de philosophie à l’hôpital Sainte-Anne (GHU Paris Psychiatrie & Neurosciences). Bruno Dallaporta est médecin néphrologue à la Fondation Santé des Étudiants de France, docteur en sciences et docteur en éthique, spécialisé en philosophie appliquée à la santé.