« Ce qui constitue le cœur de ma recherche est de saisir la façon dont l’action collective des Kurdes a débordé leurs partis et organisations et dépassé les revendications initiales, pour inventer de multiples formes de solidarité et d’affirmation qui constituent ce que je désigne comme une « danse à mille têtes ». Celle-ci est traversée par des moments douloureux, comme le moment présent, mais elle ne s’arrête pas pour autant. »