La Maison de la culture du Japon à Paris met pour la première fois à l'honneur les shunga , ces estampes et peintures érotiques japonaises longtemps marginalisées avant d'être reconnues comme un pan majeur du patrimoine artistique du Japon. Les rouleaux peints, livres xylographiques et estampes exposés retracent de façon chronologique le développement, au long de l’époque Edo (1603-1868), de cet art qui était alors prisé aussi bien des nobles que des marchands et artisans.