Dans un article publié en juin 1876 dans "Le Journal d'un écrivain", intitulé La mortde George Sand, Fiodor Dostoïevski ne se contente pas de rédiger simple nécrologie : il orchestre une méditation lyrique et philosophique sur la figure de l'écrivaine française. Dostoïevski nous apprend de George Sand, qu'il avait lue et admirée, qu'elle avait été célèbre en Russie, puis oubliée, et en profite pour évoquer les rapports entre les littératures de son pays et de l'Europe.